Les déambulations dans une ville nous donnent accès à l’histoire de sa région par l’observation de ses monuments. Il suffit de lever les yeux, de se munir d’une loupe et d’observer.
Au cours de cette sortie de 2 à 3 h, nous découvrirons les roches emblématiques de notre région mais aussi des curiosités. Grâce aux ressources puisées dans « Pierres dans la ville, déambulations géologiques dans Strasbourg » de Jean-Claude Gall, Do Bentzinger, 2014, hélas épuisé, nous pouvons également établir leur carrière d’origine.
Marie-Roberte Gendrault sera le guide pour la matinée.
A la fin du parcours, nous testerons nos connaissances en continuant la flânerie….
Lien vers la première sortie réalisée par Jean-Claude Gall le 26 mars 2014
Départ à 9h30 devant la statue d’Athéna, place d’Athènes.
Tram C, arrêt Esplanade, direct de la gare (en surface, à gauche en sortant).
Parking voiture payant à la Citadelle.
Pour ceux qui le veulent nous pourrons aller déjeuner ensemble à l’Ancienne Douane, dans ce cas merci de préciser votre réservation au moment de l’inscription.
La régionale de Nancy Metz passe la frontière et nous propose de nous inscrire à la sortie à la Bourse fossiles et minéraux à Saint-Marie-aux-Mines le samedi 28 juin 2025
Programme :
10h : Le rendez-vous est prévu à sur l’un des parkings.
Date limite d’inscription fixée au vendredi 20 juin (nécessité de réserver les restaurant et les billets d’entrée à la Bourse)
En préparation certainement pour l’automne 2025, une journée autour des levures et leurs applications. Un TP sera organisé sur une demi-journée à l’IUT par Jérôme Carrayrou, chef du département de Génie Biologique de l’IUT Louis Pasteur à Schiltigheim, la journée se poursuivra par une visite de la Brasserie Perle avec dégustation de leurs produits.
Pour pouvoir participer à ces sorties vous devez être membres de l’APBG .
L’APBG vous propose de découvrir la très riche histoire géologique du Sundgau et du Jura alsacien le samedi 14 juin 2025, grâce à la visite de sites exceptionnels comme la carrière de la cimenterie d’Altkirch ou les environs de Ferrette. Cette sortie permettra de retracer 170 millions d’années d’histoire, de la formation des récifs de coraux de Ferrette, jusqu’à la naissance du lac salé du Fossé rhénan et à la tectonique du Jura.
Au programme de la journée :
Visite de la carrière d’Altkirch où nous pourrons voir des stromatolithes, des fossiles d’arthropodes, des dépôts ayant enregistré les saisons du passé et des évaporites lacustres de l’Oligocène ;
Découverte des récifs de coraux fossiles de Ferrette et de la sédimentation dans une mer tropicale du Jurassique. Découverte des organismes ayant peuplé ces mers (avec un peu de chance nous pourrons observer des fragments de fossiles de coraux, d’oursins, de brachiopodes, de lamellibranches et de crinoïdes). ;
Compréhension de la tectonique du Jura alsacien (plis et chevauchement de Ferrette, front de la zone de déformation alpine encore active actuellement) ;
Identification des traces du permafrost alsacien remontant au Dernier maximum glaciaire (20 000 ans).
Synthèse des observations de la journée et reconstitution de l’histoire géologique du Jurassique à nos jours.
Aspects pratiques :
Le rendez-vous est fixé le samedi 14 juin 2025 à 8h45, rue des carrières, face à l’entrée de la carrière de la cimenterie Holcim de Altkirch (point exact disponible sur ce lien : https://maps.app.goo.gl/9Bhq7AZ9pqa7uRNV9 ).
La fin de la journée est prévue pour 17h30.
Le repas de midi sera tiré du sac, pensez à prévoir des vêtements adaptés à la météo (il n’y a pas d’abris en cas de pluie) et de l’eau car il peut déjà faire chaud à cette période de l’année.
Au plaisir de vous retrouver sur le terrain ! Quentin Boesch
Cette sortie se fait en coopération avec la régionale de Nancy-Metz
Programme de la journée
Matin : visite de secteurs gérés par l’OHM (Observatoire Homme-Milieux) du pays de Bitche, par Tanguy Niederlander, doctorant au LOTERR qui fait sa thèse sur les enjeux de la démilitarisation. Via une balade sur la citadelle puis en ville, il évoquera la richesse du patrimoine militaire, l’empreinte allemande (quartier Teyssier) et la désertification actuelle des commerces .
Déjeuner à La Table de Mamie Martine, 1 Rue de Volmunster, 57720 Hottviller 0680735553
Après-midi : Randonnée découverte du Colorado lorrain à Roppeviller (Altschlossfelsen), encadrée par un géologue de l’ENSG, Fabrice Malartre
L’APBG vous propose de découvrir la riche histoire géologique du complexe volcanique du Kaiserstuhl (Bade Wurtemberg), le samedi 15 juin 2024.
Au programme de la journée : découverte des coulées de limburgite (décrites pour la première fois au Kaiserstuhl, sur la colline du Limberg), de cendres et de bombes volcaniques, de dépôts de nuées ardentes, de dykes, de roches volcaniques à enclaves de péridotite, d’un dôme de phonolite mais aussi datation relative et métamorphisme de contact. La journée s’achèvera par la découverte des célèbres carbonatites (des laves très pauvres en silice, relativement rares puisqu’elles ne sont émises que par un seul volcan actif) et par une synthèse de l’histoire géologique de ce complexe volcanique mis en place il y a environ 20 millions d’années.
Le repas de midi sera tiré du sac, pensez à prévoir des vêtements adaptés à la météo (il n’y a pas d’abris en cas de pluie) et de l’eau car il peut déjà faire chaud à cette période de l’année.
Pour ceux qui souhaitent avoir un aperçu de la géologie des lieux, vous pouvez consulter le site de la lithothèque de l’académie de Strasbourg sur ce lien:
La régionale APBG de Strasbourg vous propose un week-end riche et diversifié au Luxembourg ce printemps : découverte d’un sentier géologique au sein d’une réserve naturelle, la visite de la ville Luxembourg, des sources pétrifiantes, cascades et château fort…
Nos accompagnateurs ne seront autres que Marie-Roberte GENDRAULT, professeure de SVT, Jean-Louis GENDRAULT, professeur de Biologie à l’Université de Strasbourg, Philippe DURINGER, professeur de Sédimentologie à L’Université de Strasbourg.
Programme prévisionnel
Samedi 13 avril :
Site des Haut-fourneaux de Belval :
derniers haut-fourneaux du grand-duché
Niederkorn : Circuit pédestre « Giele Botter » de 3 km environ avec pique-nique :
Sentier géologique au sein d’une réserve naturelle
Luxembourg-ville :
Visite de la ville (Circuit pédestre Wenzel)
Puis installation à l’Hôtel Ibis
Dimanche 14 avril
Petit-déjeuner à partir de 6h30 – départ 7h30
Mullerthal : Kallektuffquell, sources pétrifiantes (environ 600 m de marche sur chemin en bois.)
Châteaux de Beaufort
Predigstuhl – Werschrummschlüff
Escalier vers point de vue depuis un rocher et cheminements dans d’étroits dédales entre les rochers.
Berdorf : Hohllay Cave : carrière à meules (petite marche)
Le Potager du Paresseux » ou comment produire des légumes « plus que bio » en abondance, sans engrais, sans composter, sans pesticides et sans aucun travail du sol… tout en favorisant la biodiversité ! Didier Helmstter consacrera spécialement toute une journée aux enseignants de SVT de l’APBG pour aborder toutes les questions scientifiques, pratiques et théoriques autour et même au delà de la permaculture. En convoquant toutes les connaissances actuelles en salle et sur le terrain de son potager expérimental, une belle occasion d’échanger et d’aborder ces sujets en relation avec les enseignements de sciences et les enjeux de développement durable de façon croisée.
Déroulement de la journée:
9h-12h : Collège de Rosheim – approche théorique avec Didier Helmstetter et rencontre avec les collègues de SVT du collège.
Pause méridienne : pique-nique au potager (ou repli au restaurant en cas de mauvais temps)
13h-16h : Potager du paresseux – Rosheim – approche pratique sur le site
Quelques explications:
Le Potager du Paresseux » ou comment produire des légumes « plus que bio » en abondance, sans engrais, sans composter, sans pesticides et sans aucun travail du sol… tout en favorisant la biodiversité !
Ainsi énoncé, cela a l’air d’une blague. Un « miracle ». Impossible sur terre… C’est pourtant une affaire très sérieuse, basée sur des connaissances scientifiques !
Didier Helmstetter est ingénieur agronome. Suite à un infarctus, diminué physiquement, il s’est mis en tête de développer, depuis 6 ans, dans son potager, à Rosheim (en Alsace), un modèle de jardinage réduisant au maximum les efforts physiques tout en optimisant les résultats obtenus : quantité de légumes, qualité et respect de l’environnement (biodiversité).
La façon de jardiner qu’il propose repose sur une couverture permanente du sol avec du FOIN ou, pour certaines plantes, avec du BRF. Cela contrôle l’essentiel des adventices et protège le sol contre les agressions par les pluies et par le vent et le soleil.
Cela vise surtout à optimiser le travail fait par les organismes vivants du sol, qui, mieux nourris – en énergie ! – et moins perturbés, travaillent davantage pour le jardinier. Et notamment les bactéries, les champignons et les vers anéciques. Leur activité incessante « aggrade » le sol : celui-ci devient meuble et plus fertile « tout seul » (entendons par là : sans que l’homme ne s’en mêle).
Tout est fait pour ne pas nuire à leur activité. Or le travail du sol les perturbe considérablement, détruit leurs réalisations, galeries et autres réseaux, les met sens dessus-dessous… Il est donc supprimé. Tout le monde y gagne ! L’accent est mis sur la nécessité de bien les nourrir : comme tous les êtres vivants dits « hétérotrophes » – qui ont besoin de biomasse pour y puiser leur énergie -, l’activité des organismes du sol est optimisée par l’apport de matière organique non déjà décomposée et suffisamment équilibrée – le foin – sur toute la surface du potager. Le compostage en tas est vu comme une « perte d’énergie », énergie qui se dissipe dans l’air sous forme de chaleur et qui manquera ensuite aux organismes du potager. Donc au mieux, c’est du travail inutile, au pire une perte ! Et comme souvent quand l’homme s’en mêle, c’est le pire qui l’emporte. Dans le Potager du Paresseux, on ne travaille pas le sol (« pas même la Grelinette », selon l’expression favorite de l’auteur). On ne traite pas (pas de « bouillies » ou de purins…). On n’apporte aucun engrais, pas même « bio ». Bien entendu, on ne composte pas.
Cependant, la paresse n’est pas absolue : on doit semer ou planter et… récolter ! « Je n’ai pas encore trouvé de légumes suicidaires ! » s’excuse l’auteur.
Cette façon de faire convient aux gens diminués physiquement, pour une raison ou une autre. Mais elle est aussi très utile aux gens qui ont peu de temps « à perdre » pour jardiner. Ou à ceux qui, philosophes dans la vie, préfèrent tout simplement ne pas s’embêter… Enfin, à tous ceux qui ont le souci de leur environnement et de la multitude d’organismes qui y vivent. Et, finalement, même à ceux qui sont simplement curieux.
Biographie
Didier Helmstetter est fils d’un petit paysan / producteur de plants de légumes et de fleurs en Alsace Bossue. Il est ingénieur agronome, diplômé d’une des grandes écoles françaises. Il a travaillé à « l’amélioration des systèmes de production paysans » dans divers pays africains : Tchad, Niger, Namibie. En France, il a collaboré avec différents organismes agricoles, en tant que chargé du développement agricole, puis il s’est engagé dans la formation agricole. Suite à un infarctus, et à quelques rencontres fortuites (ou pas ?) avec des pionniers de certaines formes d’agricultures « différentes » (sans travail du sol ou biologique ou permaculture ou biodynamie), diminué physiquement, il s’est mis en tête de développer, depuis 6 ans, dans son potager, un modèle de jardinage réduisant au maximum les efforts physiques tout en optimisant les résultats obtenus : quantité et qualité. Il s’est, pour développer son « Potager du Paresseux », basés sur les connaissances agronomiques les plus récentes…
lien vers une des dernières conférences
avec un large développement sur « équilibres naturels » et « contrôle du parasitisme dans un potager » https://youtu.be/DDIYKozt1q
Pour cette fin d’année scolaire, une sortie, à caractère familial, sur la découverte de différents milieux aquatiques s’est déroulée dans la région d’Erstein.
De la gare d’Erstein (1), lieu du rendez-vous, un groupe dynamique de 11 personnes dont 3 enfants s’est rendu sur le terrain pour des observations et des récoltes, comme indiquées ci-dessous, sous la conduite de Jean-Louis GENDRAULT.
2 : la mare de la forêt de Daubensand
Les premières pêches, très appréciées par les jeunes, ont révélées, à côté de deux plantes intéressantes (Chara, Utriculaires), des grandes Limnées, des Planorbes et des têtards de Grenouille. En revanche, plusieurs types d’Insectes (Coléoptères et Hémiptères) ont brillé par leur absence.
3 : les 7 écluses :
Petit arrêt pour trouver des Corbicules (Bivalves), dont beaucoup de coquilles, et des éponges. Des petits poissons nous ont nargués.
En vert, des éponges
4 : la gravière de Plobsheim :
Ce lieu, marquée par de nombreuses dégradations anthropiques, nous a permis de voir les Utriculaires en fleur et de nombreuses Libellules.
Fleur d’Utriculaire
5 et 7: contre-canal et extrémité nord du plan d’eau de Plobsheim :
Ce bref arrêt a été motivé par le très grand développement des Renoncules d’eau.
Hector a été ravi de trouver une magnifique Grenouille que nous avons bien sûr relâchée.
La faible accessibilité au plan d’eau n’a pas permis de récoltes déterminantes.
6 : la roselière :
La roselière nous a permis de compléter notre étude en observant de petits organismes telles des Daphnies et des Copépodes.
L’heure avançant et les ventres criant famine, nous sommes parties vers Eschau, lieu de notre pique-nique.
8 : étang de pêche Augraben :
Nous avons pique-niqué, bien à l’ombre,….
….en face de la centrale hydroélectrique.
Le groupe, diminué de moitié s’est rendu à la Vollill voisine dont le niveau et le débit n’ont permis que très peu d’observations. Seule une tuile portant des pontes de Poissons a été rapportée pour observation en salle de TP.
La suite de l’après-midi nous a conduit au Lycée Marguerite Yourcenar d’Erstein où une salle de travaux pratiques a été mise à notre disposition.
Quelques observations ont pu être réalisées à l’aide de loupes binoculaires et de microscopes.
Après rangement de la salle, nous nous sommes séparés vers 16h30.
Une journée sympathique, bien remplie, qui a bénéficié d’un temps magnifique.
Formation des figures sédimentaires du Grès vosgien (rides de courant, faisceaux de litages obliques par chevauchement de rides, séquences fluviatiles, …). Observations de 3 affleurements et comparaison avec des équivalents actuels de l’environnement (principe de l’actualisme).
Après nos observations, nous pique-niquons sur place.
Arrêt 2: vignoble de Gueberschwihr (carrière au bord de la route D 1.5, 13h30)
Grande oolithe; Jurassique, Bajocien
Arrêt 3: Tennis club de Herrlisheim près Colmar (14h)
Conglomérat côtier; Oligocène
Observation d’affleurements et conditions de dépôts en considérant les équivalents actuels
En conclusion de cette partie, un bilan du contexte géologique de formation des différentes roches et du Fossé rhénan a été réalisé
Arrêt 4: Domaine Léon Boesch, Westhalten (15h30)
La journée s’est poursuivie par la visite d’un domaine viticole travaillant en agriculture biologique depuis plus de 20 ans. Après la visite du chai et de la cave, nous avons dégusté, sous la direction passionnée de Mathieu Boesch, des vins provenant de différents terroirs en tentant de déceler l’influence de la géologie sur ceux-ci
Cette sortie fera l’objet d’un article détaillé dans le bulletin de l’APBG.